Frisson de Lune d’Automne – Katana Forge a la Main en Acier a outils T10
Le katana Frisson de Lune d’Automne est un chef-d’œuvre alliant métallurgie d’excellence et art décoratif raffiné. Sa lame en Acier à Outil T10 à haute teneur en carbone bénéficie d’une trempe à l’argile authentique et d’une véritable ligne yokote, révélant un hamon d’une netteté et d’une beauté saisissantes. La tsuba en cuivre dorée à l’or fin et la saya laquée aux incrustations de nacre (螺钿) — d’une splendeur à couper le souffle — élèvent ce katana au rang de pièce de collection héréditaire. La poignée enveloppée de véritable peau de raie (same) et les garnitures en corne de buffle témoignent d’un souci du détail et d’un niveau d’artisanat traditionnel sans compromis.
Spécifications
| Acier de lame | Acier à outils T10 haute vitesse, trempé à l’argile |
| Longueur totale | 102.0 cm / 40.2 in |
| Longueur de lame | 72.0 cm / 28.3 in |
| Longueur du manche | 27.0 cm / 10.6 in |
| Largeur de lame | 3.2 cm |
| Épaisseur de lame | 0.7 cm |
| Poids net | 1040 g / 36.7 oz |
| Poids brut | 1320 g / 46.6 oz |
| Traitement thermique | Trempe différentielle à l’argile — Durcissement différentiel, trempe à l’huile |
| Profil de lame | Shinogi-Zukuri (Profil à arête) |
| Construction de la soie | Soie complète (Nakago) |
| Garnitures | Garnitures en alliage de zinc |
| Enroulement du manche | Ito en coton sur peau de raie (Same) |
Acier & Construction
La teneur en tungstène de l’acier T10 élève son plafond de dureté et sa résistance à l’usure au-delà de ce que les aciers à haute teneur en carbone standard atteignent de manière fiable — ce qui se traduit directement par une lame qui tient un tranchant plus fin sous un stress de coupe soutenu. Le processus de trempe à l’argile commence avec le forgeron appliquant une couche de protection sur le dos, exposant le tranchant au refroidissement rapide. Ce durcissement différentiel crée une zone de tranchant dure et une zone de dos flexible, séparées par le Hamon — la ligne de trempe visible.
Le Hamon d’une lame T10 correctement trempée à l’argile montre de l’activité : Nie, Ashi et une ligne de frontière qui apparaît comme une conséquence naturelle de la trempe, pas une marque réglée ou gravée. La trempe à l’huile gère soigneusement le taux de refroidissement — le T10 peut développer des fissures de contrainte si le gradient thermique est trop raide. Le résultat est une lame avec une rétention de tranchant surpassant le 1065 à utilisation comparable.
Le ressenti
Le Tsuka de 27 cm donne un vrai espace pour le contrôle à deux mains — les deux mains sur le manche avec de la séparation entre elles, qui est la base mécanique pour le levier et la transmission de force en technique à deux mains. L’enroulement Ito en coton sur la peau de raie crée une surface qui reste constante sous la pression de prise ; aucun glissement, aucun micro-ajustement requis pendant une séquence de coupe. Le poids — environ 1 100 g net — est dans la plage où l’épée entraîne les coupes plutôt que d’exiger que les mains fournissent de la force.
Le tirage du Saya est propre : le Koiguchi tient la lame sans jeu, mais se libère sur un mouvement contrôlé sans force significative. À 102 cm de longueur totale et 72 cm de lame, vous avez toute la portée et l’arc d’un Daito classique. Les praticiens d’Iai trouveront la géométrie correcte pour les séquences standard de tiré-et-coupe.
Notes d’entretien
L’acier T10 haute teneur en carbone nécessite le même entretien actif à l’huile que toutes les lames en acier carbone — il s’oxyde dans les conditions humides sans protection huileuse constante. Après chaque session, essuyer la lame du Habaki au Kissaki avec un chiffon propre et sec, puis appliquer une fine couche d’huile Choji ou d’huile de camélia neutre. La zone de la ligne Hamon — là où la zone de tranchant dur rencontre le dos plus souple — mérite une attention particulière. Essuyer jusqu’à un film fin et uniforme.
Stocker horizontalement dans le Saya dans un environnement stable. Vérifier la surface de la lame mensuellement et inspecter la zone du Habaki où l’humidité tend à se collecter. L’oxydation précoce de surface capturée à ce stade s’enlève proprement avec un chiffon huilé. Pour le Hamon visible : l’inspecter périodiquement sous une lumière rasante forte.































